J'avance, avec de l'ombre sur les épaules. ( André Du Bouchet)

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jeudi 8 janvier 2026

Choses à ne pas laisser perdre

 


(on dirait bien qu’il n’y a pas un souffle d’air pour éveiller le dehors)

fraction de seconde — où tout peut basculer — ou non — mais cette intensité de l’instant — ce qui se nomme imprévu — et penser inattendu mais aussi l’infime — ce que personne ne sait vraiment voir — ce qui du dehors vient rayer la face du jour — cette impulsion qui donne la pulsion nécessaire — à gribouiller quelques mots — à s’arrêter — et à se dire là il y a quelque chose — un possible à prendre en compte — une faille où se laisser glisser un instant — et ces bribes de soudain — les retenir — 

dimanche 14 décembre 2025

Choses qui posent question

 

( on pourrait juste dire que la lumière est bien là)

à cheminer entre passé et présent — à ne plus savoir qui on est vraiment — qui avoir été — et qui aujourd’hui colonise mon esprit — le corps n’est pas en cause — ce sont juste les pensées ou les idées que l’on croit inébranlables — mais quelles sont-elles réellement — le mot cohérence est-il celui que l’on recherche — quelque chose de fragile même ferait l’affaire — pour reprendre pied — pour se rassurer — tout est tellement flou — et l’on aimerait avoir une vision claire des choses — ne plus vivre dans un doute continu — qui nous dévore — 

jeudi 4 décembre 2025

Choses apaisantes

 


(des reflets de soleil  se dorent sur les fenêtres des immeubles)

la lumière redonne forme — comme des souvenirs dont on ne savait plus rien — enfouis dans les nimbes remontent en mémoire — on sent que le ciel sera bleu en ce jour — laisser venir ce qui doit — sans espérer monts et merveilles — prendre le temps des respirations — et celui de l’attente — laisser filer les mots de la nuit — les remous des jours passés — espérer les pattes de mouche sur la page — les traces de ce vivant en soi — et tendre les bras et les mains dans cette lumière presque inattendue — 

 

samedi 22 novembre 2025

Choses pleines de questions

 


(de gros buissons touffus et informes derrière la fenêtre comme un miroir)

des interrogations en tête — qui s’élancent et bourgeonnent — rivalisent d’intensité — puis s’éteignent — se fanent avant même d’avoir offert la fleur d’une réponse — retour en arrière sur un passé lointain désormais — tenter de comprendre des choix — à certains carrefours — des abandons — des changements de routes — les courbes et méandres d’une vie — et reconnaître la base solide de ce qui fut — malgré ce qui aujourd’hui m’est devenu étranger — ne rien renier — ou jeter aux orties — ce fut ainsi — et on continue d’avancer — même si le chemin se resserre un peu — 

vendredi 14 novembre 2025

Choses qui sont ainsi

 


(un freux tout en haut du grand sapin une envie de dialoguer )

méditer avec lui sur le passage du temps — sur l’invisible ou ce qui échappe — mais que lui contemple du sommet de l’arbre — nous sommes deux à réfléchir — à prendre le temps de l’arrêt — la tête malaxée des silences qui creusent — et qui murmurent entre nos tempes — qui alimentent cette rumeur sourde — dans cet au-dedans de soi — quelle cette voix sombre et stoïque toujours là — cette voix qui chemine dans la chair — de son plumage noir elle effleure elle égratigne — et abandonne de petits cailloux — ne pas l’égarer — 

vendredi 24 octobre 2025

Choses qui font perdre l'équilibre


 

 ( se lever avant la venue du jour et rester longtemps dans sa nuit)

se débarrasser des images du réveil — lourdes et glauques — celles qui ont nourri les rêves — celles qui ont grignoté la nuit — et celles qui tentent à s’incruster quelque part en soi — à se répandre en écho — à se disséminer entre les strates de pensées — comme la marée montante culbute les galets — attendant et guettant les fissures — puis s’étalent et génèrent une sorte de vertige — un léger déséquilibre — et l’on cherche à y mettre fin — en l’écrivant le décrivant — afin de respirer enfin l’air frais du matin — 

dimanche 12 octobre 2025

Choses qui tourbillonnent

 


 ( lentement la lumière du matin se dilue sur le jardin)

dans les tourbillons des paradoxes — les pensées se tricotent et se détricotent — délivrent quelques lumières — comme on allume les bougies d’anniversaire — s’écrasent sur l’autrement du temps qui surgit — tentent une langue imprévue — avec de petites attentions — l’amorce d’un bleu ardoise — une surenchère d’un bleu outremer — une transparence de blanc — ces pensées morcelées dissimulent les grincements du corps — lancent des hypothèses pour le jour qui vient — déposent un refrain sur les lèvres — dans une langue ancienne — que l’on retrouve sans trop savoir comment — et qui se chantonnera encore et encore —

jeudi 2 octobre 2025

Choses qu'on voudrait autres

 


( comme un nouveau ciel bleu qui s’installerait)

à nouveau cela brasse encore en tête — des saccades d’angoisse surgissent — se sentir comme une pierre — des instants où les mots se brisent — les lèvres que l’on serre un peu trop fort — ou que l’on mordille sans s’en apercevoir — des gestes de doigts saccadés — se tourner vers le ciel — à la recherche d’un nuage de calme — une respiration plus lente — une sérénité soudaine et stable — une parole qui traverse irriguée de mots doux — des éclosions d’images d’un bleu doux — des murmures sucrés — de longues lampées d’air — un rythme de souffle sans remous —

samedi 6 septembre 2025

Choses incertaines à laisser décanter

 


( l’uniforme gris du ciel pèse un peu)

face à ce ciel de tension --- se réfugier dans ce qui fait être — ce qui ouvre le regard — ces mots blancs comme les cailloux ramassés en bord de mer* — comme ces grappes de lichens sur les troncs d’arbres — où circule entre les thalles — un air de rien — un canevas nébuleux — qui cherche à se dire — avec le déhanchement des doigts sur le clavier — dans une évidence — ou une forme de désarroi — les yeux vides ou blancs — ne savent plus très bien — ils sont au bord — au seuil de l’image à venir — 

*Virginia Woolf 

 

jeudi 28 août 2025

Choses qui s'éclairent

 

( se frayer un regard dans un dehors bien brouillé)

pensées qui ne se posent sur rien — mais ne se reposent pas pour autant — cela tourbillonne et fuse — on voudrait presque n’avoir rien en tête — juste arriver à canaliser ce flot — à ordonner ce qui surgit — à insérer un peu de silence entre — à en accueillir une seule — et la chérir — faire en sorte de l’habiter — ou de se laisser habiter par elle — soudain dehors la brume se dénoue — la lumière trace un sillon entre les arbres — mettre ses pas dedans — se saisir des instants les uns après les autres — 

(recyclage d'un texte posté sur mon blog Aux marges du jardin appartenant à la rubrique Carnet)

vendredi 12 janvier 2024

Jalousie des mots/ 1

 

 

Entre un trop plein d'informations et l'intensité de certains silences, se dire que l'on pourrait se voir comme un colporteur de mots à tenter de sauver de l'oubli des mots qui pour soi sont, peut-être pas rares, mais tout au moins précieux. Inciter en quelque sorte à ce que, une fois dénichés dans une phrase d'un livre, ou entendu ici ou là, radio, conversation, ils surgissent de leur opacité ou du foisonnement d'un discours pour se poser un peu, rebondir ailleurs entre les mailles d'une cartographie textuelle, qu'ils se revêtent d'une tunique brodée de liminaire. Envoûtement d'une saveur des mots.

lundi 8 janvier 2024

Ricochets/1

 


1/ Je suis d’ici. De ce bureau de livres. Verticaux dans les niches contre le mur. Les uns sur les autres à plat, sur le bord de la surface de travail. J’ai besoin de ça. De ces tempêtes de mots resserrées entre des pages. À portée de mains. Des sillons où creuser encore. Je les fixe et ils me narguent aussi. Sensation de vie. Là, près des racines. À leurs côtés.

2/ Un étang. Des arbres s’étirant avec force vers le ciel. La terre froide en grumeaux. Des cormorans déploient leurs ailes sombres. Viennent se poser sur l’horizontale parfaite de la surface. Disparaissent dessous. Un temps de rien. D’attente, de chaos dessous. Le regard guette où ils renaissent. L’eau se virgule, on se tient dans cette parenthèse. Entre deux mondes. Et le long travail de réparation. Puis étendre ses ailes et attendre.

3/ Quelle amulette pour se protéger de l’entour, le destructeur ? Abaisser les paupières, se retirer au loin, si près. Visualiser la mousse des sous-bois, les écorces sous la peau, la pente douce qui s’étire vers le ruisseau ; entendre le bruissement du vent dans le feuillage, le froissement des ailes d’un oiseau invisible, le craquement d’une branche sous le pas. Fuir et rester caché là le temps qu’il faut. Longtemps.

4/ Remballer ce qui brille. Déposer les cartons au sous-sol. Balayer les aiguilles. Tourner la page. Écouter des chansons nostalgiques. C’est ainsi. Espérer l’encore d’un nouvel éclair. La mise en mouvement. La marche vers l’après. L’alchimie de regards. L’ivresse de la vie. L’incitation au pas de plus. Les détours ou les contours à emprunter. Se perdre aussi . Garder espoir d’une éclosion. Et donner naissance encore à des phrases çà et là.

5/ Une musique dans le ventre. Celle qui résonne loin et ramène un visage, une silhouette amputée d’une jambe, et l’incompréhension de la disparition de quelqu’un de si jeune. Il y a plus de quarante ans. Mais la musique, une sonate au piano, qui surgit de nulle part remue encore les viscères. Sous les arches du pont une lumière rouge sang, rouge vie, enserre le silence du dedans. Il fait nuit.

6/ Ce n'est pas comme si j'étais en manque. Mais il y a une nécessité incontrôlable à arpenter les allées d'une bibliothèque ou d'une librairie. Toucher, feuilleter, s'insérer entre les lignes d'un livre dont on ne savait pas ce jour qu'il faut absolument l'emprunter, l'acheter, le lire. S'ensauvager dans des mots dont on ne savait pas qu'ils étaient soudain si nécessaires. Le bruissement de murmures d'un ruisseau fuyant sous le pont.

7/ L'au-delà de la fenêtre. Toujours et encore. Poser les yeux sur le cyprès nain comme une première fois. Il semble disparaître, happé par le feuillage du sapin bleuté. Il y a donc si longtemps que je ne suis venue rêver auprès de lui. Remonter le temps ne sert plus à rien. Il est trop tard. Il fait si gris ce jour que les lampes vont rester éclairées. Opacité pourrait bien être le mot retenu aujourd'hui. On ne peut pas mettre d'ordre dans l'obscurité. Il reste à errer dans la torpeur de l'instant à recueillir le peu de traces de ses itinéraires. Errer dans cet outre-là de soi dont on est tissé. Le pied se pose sur cette bordure, avance avec précaution, en inspecte les limites, se risque un peu plus loin, tout près de l'incertitude, ose, au devant du silence.

dimanche 12 novembre 2023

Choses qui font partie de soi/ 2

 

(les horizons m’encerclent comme des fagots)

vingt-trois ans que ces mots me traversent — les premiers lus de Sylvia Plath — les premiers d’une longue connivence — le premier poème qu’il m’a semblé m’être adressé — j’ai dévoré ensuite tous ses livres — comment ces mots écrits quarante ans plus tôt pouvaient dire ce moment de ma vie — combien l’image offerte était juste et forte — et combien cette autrice a de l’importance pour moi — oui tout aurait pu brûler autour — tout se consumer et se déliter — d’autres mots m’ont sans doute sauvée — mais ceux-ci ont laissé une empreinte dense — une trace encore vive — un feu —


 



lundi 6 novembre 2023

Choses qui font partie de soi

 (la table est ronde/ et ma mémoire aussi/ je me souviens de tout le monde/ même de ceux qui sont partis)

ces quatre vers d’une belle écriture penchée — apposés sur une planchette en bois — là-haut sur un mur de la maison de campagne — ces vers lus et relus — lorsque assis autour de la table familiale — les yeux finissaient toujours par se poser dessus — puis un jour s’immerger dans Pierre Reverdy — et lire Tard dans la nuit — et retrouver ses mots à la toute fin du poème — une part de soi écartelée là dans un livre — quelque chose qui te recommence — 


 

 Ai retrouvé ce texte écrit il y a presque un an lors de l'atelier de Tiers-Livre animé par François Bon, intitulé Grand Carnet. Il fait partie d'une série écrite autour de ce que l'on connaît par cœur.

J'en profite pour rappeler les Carnets qui se poursuivent sur mon autre blog "aux marges du jardin" où je poursuis ce travail d'écriture avec certaines contraintes: 100 mots/ un titre à la Sei Shonagon avec Choses.../ pas de ponctuation ni de majuscule/ l'utilisation du tiret/ la notation entre parenthèses et en italique soit d'un regard porté sur le dehors, soit de petits bouts de phrases lus ou entendus et qui ricochent entre eux, et la présence d'une photo carrée en écho.  

mardi 16 mai 2023

Jalousie des jours/ semaine 53/ année 2

 

lundi 8 mai                                                      

traces sauvées

par des mots offerts

au creux de la jalousie d’un jour

éphémères instants du fil d’une vie

spirales d’un ici ou d’un ailleurs

flottant entre deux pensées

fragiles fragments

mardi 9 mai

impossible d’anticiper

les pensées du jour

et pourtant vouloir

les diriger en être maître

mais le bruit des voix

une langue autre

et à nouveau l’inconnu

mercredi 10 mai

sifflements incessants

ou ressentis ainsi

des sons dénués de sens

et qui sinuent en soi

essayer de glisser

loin d’eux pour un moment

trouver une résonance ailleurs

jeudi 11 mai

ambiance chaleureuse

un décor de bois et de pierres

tout est feutré

et le repas délicieux

de petites bougies ici et là

des glissements de silence

une pause bienvenue

vendredi 12 mai

chagrin enfantin

qu’on ne comprend pas

vraies larmes à étancher

on voudrait tout aplanir

sous les pas de l’enfant

on tente de consoler

afin de retrouver un sourire

samedi 13 mai

foule affairée

dont j’ai perdu l’habitude

il faut sinuer entre les silhouettes

difficile même de flâner

car trop de mouvement et de bruit

se sentir de plus en plus sauvage

et éloignée de ce monde

dimanche 14 mai

fragment traduit

avec difficulté car les mots

me sont vraiment étrangers

mais aller au bout du travail

entrer dans cette langue

faire tressauter la mienne

puis laisser se retirer la vague



dimanche 14 mai 2023

Choses qu’il faut faire sans trop savoir pourquoi

 

( le ciel est clair et le froid de décembre s’est ancré)

poser l’esprit au-dehors — derrière la vitre — où survit le jardin — le ciel les arbres la bruyère — toujours dans cet ordre — les mésanges parfois — puis un livre dans le hasard des pages — ces jours-ci Du Bouchet ou Émaz — lire sans lire — d’un esprit flottant — d’un pas l’autre — sans trop voir — puis deux ou trois mots font socle — et se mettent à lancer l’écho — le livre se referme — tenir le fil de ce qui pourrait naître — après l’index sur de petits cristaux — les doigts sur le clavier — comme un chemin — 

 ici un fragment de Carnet écrit dans le cadre de l'atelier suivi sur le site Tiers-Livre de François Bon à l'automne 2022 et toujours l'écriture des Carnets au quotidien à retrouver sur mon autre blog:  aux marges du jardin

 


dimanche 23 avril 2023

Choses qui donnent de la colère

 

( rien qu’un regard blanc ce matin)

de l’incertitude de l’avenir dans les lointains ou le quotidien — de l’amputation des rires ici ou là — des déchirements de l’œil à fixer les images de guerre — de l’instabilité du sol où piétinent nos pas — de tous ces tais-toi donc lancés avec rage — de l’immonde et des plaies qu’on ne peut regarder — de ces vies émiettées de ces voix étouffées — des meurtrissures et meurtres de femmes en tous pays — des sirènes qui résonnent au loin — de l’amer qui suinte sur les lèvres — de l’articulation des mots pour expliquer tout cela à ma petite-fille — 

 

  ici un fragment de Carnet écrit dans le cadre de l'atelier suivi sur le site Tiers-Livre de François Bon à l'automne 2022 et toujours l'écriture des Carnets au quotidien à retrouver sur mon autre blog:  aux marges du jardin

 

samedi 15 avril 2023

Choses à refermer en soi

(le soleil n’est vraiment pas loin on y croirait presque)

bien sûr il aurait mieux valu ne pas — cette petite phrase qui pique à peine — mais quand même un peu — est-elle vraiment utile --- elle ne soulage de rien — on la formule juste pour dire eh je suis là — et rappeler que sans moi la maison ne tournerait pas rond — ce ne sont que des histoires de pouvoir en somme — des rapports de force — ne rien lâcher — après on est délesté de pas grand-chose — et ça ne changera pas le cours des vies — pendant que l’on parle est-ce qu’on s’écoute —

 

  ici un fragment de Carnet écrit dans le cadre de l'atelier suivi sur le site Tiers-Livre de François Bon à l'automne 2022 et toujours l'écriture des Carnets au quotidien à retrouver sur mon autre blog:  aux marges du jardin

samedi 1 avril 2023

Choses qui hantent

 

( le dehors comme un dedans qui remue)

que me reste-t-il d’eux tous — accrochés sur le pêle-mêle des photos — sur le mur — que me reste-t-il de leurs vies de leurs pensées — de ce qu’ils ont fait alors qu’ils ne sont plus depuis plusieurs années désormais — qu’est-ce que je sauve d’eux — quelle trace garder de ce qui n’est plus — quelles images sauvegarder — et puis quelle trace vais-je laisser bien sûr — tout est lié — eux moi l’après des jours et des ans — le présent si intense qui deviendra du sable et de la cendre — même si on voudrait bien laisser une trace —

 


ici un fragment de Carnet écrit dans le cadre de l'atelier suivi sur le site Tiers-Livre de François Bon à l'automne 2022 et toujours l'écriture des Carnets au quotidien à retrouver sur mon autre blog:  aux marges du jardin

dimanche 26 mars 2023

Choses tendues

 (jardin de gel ciel de clarté oscillation de l’un à l’autre)

où l’issue du corps — pieds qui se projettent — dans un avant sans espoir — main qui se tend — prend la tasse de thé — la repose sur le bureau — et que dire de l’esprit — enfin la pensée — voudrait aller plus loin — mais se bloque là — ne débouche sur rien — les mains se joignent — puis se frottent — recherchent une chaleur intérieure — sursauter au son d’une voix qui interpelle — se tendre dans l’intensité de la réponse — faire face au-dehors — le mieux possible — mais dans une tension — au sein de ce puzzle de tête — 

 

 ici un fragment de Carnet écrit dans le cadre de l'atelier suivi sur le site Tiers-Livre de François Bon à l'automne 2022 et toujours l'écriture des Carnets au quotidien à retrouver sur mon autre blog:  aux marges du jardin