J'avance, avec de l'ombre sur les épaules. ( André Du Bouchet)

mercredi 4 mars 2009

lavogne




lavogne asséchée
exondées les pensées
se resserrent
au coudoiement
d'un silence
de foin coupé

les yeux
dans la terre
et les pierres
comme poème
où se frotter

1 commentaire:

Azalaïs a dit…

je connais bien ces lavognes dans le larzac, la terre y est âpre et rude mais on peut voir si loin. Les pierres et la terre disent aussi des poèmes très beaux