J'avance, avec de l'ombre sur les épaules. ( André Du Bouchet)

jeudi 8 novembre 2012

Triptyque 1






Ce ne sont que des regards avec des mots qui s'impriment sur la rétine fraîche. Dans la voix, ils se recouvrent comme des tuiles. 

Mais chacun est lumière de langue qu'il faut charger sur l'épaule du jour afin d'éclairer le pas. Dire alors le jour jusqu'à l'écriture. 

Épeler la langue .

3 commentaires:

brigitte celerier a dit…

on se croirait devant les nymphéas

mémoire du silence a dit…

La voix (voie) de la couleur.

C'est très beau

Neo a dit…

une vibration
un instant d'élégance
une création
l'éphémère souvenir