J'avance, avec de l'ombre sur les épaules. ( André Du Bouchet)

mardi 26 mai 2015

de l'autre côté de la langue

du sceau de sa signature faire jour dans la sauvagerie de l'écriture nourri de la force des mots s'écrivant sur la nappe d'argent. la houle effeuille la phrase qui bifurque, semble se perdre mais révèle soudain des mosaïques d'ombres résonnant comme ces clochers de tourmente qui guidaient les égarés sur les flancs du mont lozère.  quelque part dans les creux cela parle une langue de silex.





2 commentaires:

brigitte celerier a dit…

belle houle

Patrick Lucas a dit…

sans en dire plus
mots cachés
derrière les lichens
rouillés