J'avance, avec de l'ombre sur les épaules. ( André Du Bouchet)

mardi 13 octobre 2015

étreinte


Il arrive que parfois à la croisée des errances, le paysage se fasse secousse en quête de la matière de la langue pour tenter de délier l'image. Alors on cherche les mots qui sauraient dire l'incendie, le saignement du secret révélé, la sur-vie que cet écho a fait frémir en nous. On se souhaiterait une plume d'oiseau.



2 commentaires:

Mariepierre Redon a dit…

pour la légèreté oui, mais comment les duvétir sans penser à mal ?

Mariepierre Redon a dit…

à chaque fois que je vois ces tapis, j'en envie de courir chez moi en faire autant (heureusement je n'en fais rien !)