J'avance, avec de l'ombre sur les épaules. ( André Du Bouchet)

lundi 2 novembre 2009

silence



2 commentaires:

Estourelle a dit…

Tes personnages de papier et de mots montrent combien la poésie est mouvement, danse et combien elle s'inscrit dans le corps, la parole comme expression d'un instantané un arrèt du geste mais qui laisse deviner tout l'élan du geste ou du mot...

Laura a dit…

Je n'y avais pas pensé mais ta vision me plait bien!