J'avance, avec de l'ombre sur les épaules. ( André Du Bouchet)

vendredi 28 janvier 2011

rêveries

Dans le froissement des eaux on accoste sur les rives des rêveries enfantines. D'or et de mystère.



On s'immerge dans l'entrelacs de la mémoire et on pose à la lisière de la langue le premier mot, celui qui restera invisible. 


 Lentement les doigts liront les lignes en sommeil.

7 commentaires:

brigetoun a dit…

et je m'émerveille

Anonyme a dit…

Les mots, les photos... magnifique ! Quels dons, Laura !

agnès

Estourelle a dit…

Du mystère
révélé par les mots
mais jamais
entièrement,
un mot posé recouvrant(verbe avec les deux sens:recouvrer ou recouvrir)
un nouveau mystère...

Je pense aussi au mot diaphane en regardant tes photos!...

maia a dit…

Des rives...
Dérives...

Et toujours un passage au delà des mots
Merci
Maia

béatrice a dit…

les photos sont extraordinaires, je suis restée en contemplation un grand moment sur la première qui m'a emportée sur une plage de l'océan au matin après le passage des roues d'un de ces engins nettoyeurs qui aurait stoppé devant des fragments de méduse , un plume de mouette et la baguette d'un chef d'orchestre pour laisser murmurer ce petit îlot sur l'étendue de sable silencieux...

Anonyme a dit…

le gel
l'instant figé dans une beauté magique
éphémère
elfe fée mère
une sculpture de glace
qui emprisonne le vivant
dur comme le granit
fragile comme la dentelle

Laura a dit…

...et les doigts gelés pour faire toutes ces photos et bien d'autres!
Merci de vos attentions qui me réchauffent!