J'avance, avec de l'ombre sur les épaules. ( André Du Bouchet)

jeudi 6 octobre 2011

Pensées

Pensées bâties sur l'érosion de la mémoire, en une langue entortillée sur elle-même, retranchée dans son dialecte. Pensées en déséquilibre fixant un horizon où se déploie le réel. Entre langue et réalité, s'insinuer dans la faille, se lover là où la poésie brouille le regard, se mettre à l'écart.

2 commentaires:

Veronica a dit…

On sent le besoin de repli ...

Ange-gabrielle a dit…

Ces deux derniers textes et la photo, bande de bruyère, se complètent tellement bien, "se lover dans la faille"

Ils me font écrire "disolum" en vérification de mots, moi je ne le suis absolument pas