J'avance, avec de l'ombre sur les épaules. ( André Du Bouchet)

vendredi 16 mars 2012

Visions

au creux de la chair
la migraine tord
les plis de l'œil

                                          ou
 tordu le réel
transfigure l'écho
de la vision du jour 

                                              ou
au seuil de la poésie
une secousse du dessous
des cimetières

4 commentaires:

Estourelle a dit…

Y aurait il aussi à Paris des palais cachés Vénitiens avec leur reflets mordorés en trompe l’œil ?

Laura a dit…

Ce n'était pas à Paris mais à Toulouse!

Estourelle a dit…

Toulouse ville rose on se rapproche plus de Venise !! :))

Patrick Lucas a dit…

la distorsion intègre la dimension de l'être
explore les chemins hors de la mémoire
et rien n'explique plus la poésie
que le creux de l'inconnu